HyppoBlogueur
Un prénom qui aime les chevaux. Un signe astrologique qui mélange homme et cheval (ou l’inverse). « Cheval de feu » chez les chinois. Avec ces trois éléments vous comprendrez pourquoi ce blog… J’ai donc commencé le cheval, à défaut d’équitation, voici vingt ans, enfin j’arrondis, en traversant une manade, en Camargue, au milieu des taureaux de combat. La méthode peut paraître brutale mais elle s’avère surtout efficace. Je suis passé tout de suite ceinture verte. Ensuite, j’ai joué, beaucoup, avec des chevaux que je découvrais cabotins. Notamment Samba, un arabe ex-champion du monde de Horse Ball grâce auquel j’ai failli, une paire de fois, ne jamais être père de famille (le Horse Ball nécessite de stopper net, au centimètre près, et si le cheval le sait, le cavalier que j’étais l’ignorait…). Nous avions un grand jeu, Samba et moi. Chacun à l’angle d’un pré – dans sa diagonale, c’est plus fun. Nous courions face à face, et le premier qui changeait sa trajectoire perdait, humilié, redevable au vainqueur d’une pizza calzone (c’est moi qui avais fixé les règles du jeu). Vous ne me croirez peut-être pas ce qui me chagrine déjà, mais je n’ai pas toujours perdu. En agitant les bras comme un pisteur de porte-avion neurasthénique et en hurlant des insanités, c’est jouable. Essayez… Aujourd’hui, maintenant que le vieux Samba veille au grain des pouliches du pré, je joue à autre chose. À cache-cache. Avec mon cheval qui, à cause d’un léger embonpoint naturel, a bien du mal à se dissimuler derrière les fougères… Oui, bon… Vous me direz, c’est sadique comme jeu … En fait pas du tout. Il s’agit même d’un bon entraînement mental pour les courses d’endurance. Car il faut être fort dans sa tête pour 1) croire qu’une fougère, même bien placée, peut cacher un corps de 550 kilos et 2) garder la motivation nécessaire pour aller voir, tant qu’il y en a, la fougère d’après (surtout l’hiver). Bref vous l’aurez compris, je pratique l’endurance, je fais des courses, je gagne je gagne pas je souffre je transpire je décolle. J’aime ça, quoi. Et puisque j’ai la chance de connaître quelques « noms » de la discipline, qui je l’espère me feront l’honneur de contribuer à ce blog (éventuellement contre une pizza calzone il m’en reste), je me propose de partager avec vous ce que je ne sais pas encore…



