23.10.2008
Ex-fan des sixties
C’était il y a trois jours mes mollets s’en souviennent encore. Pourtant, quand j’étais débutant, il y a six mois et deux heures, je me disais boâââf, une course de soixante kilomètres c’est comme une course de quarante, sauf que ce sont des boucles de trente au lieu de vingt. Pertinente démonstration mathématique, mais d’un point de vue physique j’ai découvert qu’il existe entre ces deux courses-là une différence équivalente à celle que je vous laisse imaginer entre une fraise et une chignole. D’autant que, faisant le tri parmi les conseils, j’avais décidé de parcourir la distance « en suspension » – en d’autres termes, moins techniques, je ne m’assois pas sur la selle, restant debout sur les étriers. Encore autrement dit, le poids repose sur les chevilles, elles-mêmes soutenues par les mollets.
Première boucle, temps agréable, paysage proustien (donc plat), terrain mi-roulant mi-Vietnam. Trot galop. Nous courons à deux, mon coach et moi. Bonne moyenne, entre 14 et 15 (Km/h – je précise pour les navigateurs). Assistances efficaces (merci à elles, sans qui je serais aujourd’hui sec comme un pied de vigne). À l’arrivée, un peu de fatigue jugulée par deux Coca et deux jambon beurre, mes mollets rougis par une friction répétée contre les étrivières tirent un peu, les chevilles picotent. Passage satisfaisant devant le vétérinaire, cardiaque 42 (on peut aller jusqu’à 60 – je précise pour les juristes), boîte pas, belles gencives, vomit pas tout va bien. Quarante minutes pour se détendre. Le temps d’échanger ma serpillière contre un autre tee-shirt.
Deuxième boucle. Temps, paysage, terrain, tout pareil – c’est la récurrence qui fait Proust… Nous rattrapons au galop, sans motivation particulière de la part de nos hongres, deux jeunes trotteuses pressées, qui s’éloignent à nouveau quand c’est à notre tour de trotter. Puis que nous quittons à l’embranchement de notre boucle à nous (les petites joueuses courent une quarante…). Là, une prise de conscience m’envahit, alors que se forme le long de mes mollets une entaille de la taille de la faille de San Andrea. Douleur. Mes genoux coulissent mal, le trot enlevé devient cascade. Alors je me lève, et mes tibias s’enfoncent dans mes chevilles. Plus que dix kilomètres. Qu’est-ce que c’est, dix kilomètres ? En voiture, même pas j’ai le temps d’allumer la radio.
Dix kilomètres. Longues lignes droites au milieu d’un rien de maïs et autres coucourges. Je commence à flancher. Je m’assois dans la selle au galop. Puis des virages, des bosses, des trous, des chemins étroits sous des branches accrocheuses. Petit trot pendant un, deux kilomètres. Où m’asseoir ? Où ne pas m’asseoir ? Mon cheval gigote, je me lève un pas deux pas trois pas je me rassois. Deux œufs cuisent au creux inférieur de mes chevilles. Mes reins s’en mêlent. Ma côte remise se rappelle au souvenir de ma dernière chute. Plus que six kilomètres. Je galope. Sans pouvoir ralentir. De toute façon c’est bon pour la moyenne. Sauf que le terrain se fait rocailleux, perturbé, charnièrisé par des tracteurs insouciants. Il faut ralentir. D’autant qu’une grande montée s’annonce. Trot. Trop. Je rebondis comme un crash-test. J’achève mes chevilles. Mes mollets suintent à travers mes shaps. Deux kilomètres. Piste noire sur des caillasses moches. Mon partenaire saute de cheval et court. Je l’imite. Sauf que moi je ne cours pas. Je ne peux pas. Je trottine vaguement dix mètres. Je décide de remonter en selle. Repartir au trot. Finir. Gagner la course… Nous sommes là pour ça. Je rate le dernier changement de direction, à un kilomètre. Demi-tour. Mon corps est un champ de mines. Ça tire de tous les côtés. Là, une vache me regarde. Nous sommes dans un pré. Un pré ? Je reconnais. Au bout, l’arrivée. Yo. Je claque l’encolure de mon cheval. Il a compris. Quitte à me faire amputer au niveau des aisselles, je me relève sur les étriers. Et nous passons la ligne, toutes dents dehors.
Aujourd’hui, trois jours plus tard, donc, je me lève quasiment sans grimacer, marche presque normalement (hormis cette légère claudication verticale à l’abord des escaliers qui descendent bizarrement trop vite) sans me faire doubler par des octogénaires étrangement véloces. Mon cheval digère sa triple dose d’avoine survitaminée, au repos pour la semaine – j’aimerais en dire autant mais il faut bien payer le kiné l’ostéo l’infirmière et le pressing (m’a coûtée douze tee-shirts cette histoire…). Ah. Pour information, mon cheval et moi avons terminé cinquièmes de l’épreuve. Place honorable qui m’a rapporté une casquette. Heureusement, seules mes chevilles étaient enflées.
Sinon je remets ça le 2 novembre…
19:04 Publié dans Mon cheval et moi. | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : équitation d'endurance
La démocratie au galop
Après l’élection de Gérard Larcher (ex-vétérinaire de l’équipe olympique française d’équitation) à la présidence du Sénat, la nomination de Philippe Augier (maire de Deauville et administrateur de France Galop) au poste de chargé de mission à l’Élysée. Mon cheval obtiendra-t-il un jour le droit de vote ?
19:00 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gérard larcher, sénat, président du sénat, philippe augier, deauville, maire de deauville
18.10.2008
Seraincourt toujours
Il marche, des heures, depuis des jours. Il a les sabots graissés. Les muscles huilés. Les poils rasés. Une couverture neuve. Une selle de compétition. Un moral de tungstène. Il est prêt. Il a revu tous les Bruce Lee. Il attend le combat. Donc, demain, mon cheval et moi – et notre entraîneur préféré – aurons la win à Seraincourt. Soixante kilomètres d’endurance à la force G. À côté, une Audi TT ressemble à une 103 Peugeot (non kitée). Je ne dis pas ça pour effrayer les concurrents, parmi lesquels le gratin national de la discipline. Je dis ça pour vous inviter à venir nous soutenir. Parce que, à vrai dire, si moi je sais, lui croit qu’il a été tondu, habillé, graissé, musclé pour aller faire un bowling. Les boules…
21:54 Publié dans Mon cheval et moi. | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : course seraincourt, équitation endurance, compétition, course cheval
17.10.2008
Chazal d'endurance
Exceptionnellement, regardons TF1.
22:16 Publié dans Film sans cow-boy | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tf1, endurance equestre, endurance tf1, uzès tf1, cei uzès
14.10.2008
Rond comme la Lune
Si vous avez gardé au fond du grenier la maquette en plastique du vaisseau de Cosmos 1999, ou, mieux encore, piqué à votre nièce de six ans la doublure en latex de Wall-E, vous avez une chance de gagner les 30 millions de dollars de prix remis au vainqueur du Google Lunar X Prize. Objectif : envoyer son engin vers la Lune, le faire alunir, le déplacer de « au moins » 500 mètres et le renvoyer sur Terre – bref, lui donner les moyens de réaliser un programme baptisé Mooncast. Attention, le concours prend fin le 31 décembre 2012 – vu le bricolage nécessaire pour customiser votre mobylette, je pense que ce ne sera pas de trop… Au pire, si votre fusée perso connaît des problèmes d’embrayage, une petite prime (5 millions) est annoncée pour les compétiteurs capables d’accomplir des « performances exceptionnelles », comme prendre en photo les engins abandonnés par les missions historiques (le vélo de Neil Armstrong ?), découvrir de la glace (dans un vodka-bar ?), ou encore parcourir une distance « supérieure à cinq kilomètres ». Or, figurez-vous qu’une société aérospatiale malaisienne vient justement de s’inscrire. L’entreprise dirigée par Mohd Izmir Yamin, Independence-X Aerospace, donne dans la propulsion et la robotique (donc effectivement le concours est pour eux), et détient « plusieurs atouts » : une situation géographique optimale (ah bon) et une énergie solaire abondante (histoire de réduire le plein d’essence à douze mille litres). Et qui organise la prochaine finale du championnat du monde d’équitation d’endurance ? Hein ? Oui, la Malaisie. Alors je me demande si je ne vais pas leur proposer mon cheval, qui, avec un peu d’entraînement une bonne combinaison étanche et quelques kilos de pommes survitaminées, pourra bien trotter 500 mètres sur la Lune – après tout, là-haut les routes ne peuvent pas être pires qu’un chemin de la forêt de Rambouillet au mois de mars…
22:02 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : google lunar x prize, malaisie, mohd izmir yamin, independence-x aerospace, championnat du monde endurance équestre
11.10.2008
Mon cheval en rouge à lèvres
J’étais voici 48 heures parmi la centaine de blogueuses de la Wii-filles, quatrième du nom, dans une galerie très coquette de la place des Vosges. (La Wii-filles, pour ceux qui écoutent encore RTL, c’est la soirée, organisée par l'agence Balistik Art, qui regroupe les principales relais d’information web sur les secteurs mode, cosmétique et luxe). Peut-être vous posez-vous la question de savoir ce que je faisais là, dans une soirée de filles. C’est légitime. Je vais commencer par lever quelques suspicions : non, je ne traîne pas mes shaps sur les traces de jupettes fraîches ; non je ne poursuis pas les boums où boire à l’œil (je l’ai fait, voici longtemps, comme tout adolescent parisien qui dépense tout son argent de poche dans la dernière Fred Perry import) ; non je ne suis pas insomniaque, tant que mon voisin ne répète pas Chopin avec sa flûte traversière électronique. Cela dit, je ne regrette pas cette soirée au cours de laquelle même les cocktails étaient rose (personnellement je suis resté au blanc, par goût et/ou par réflexe masculin…). Pourquoi j’étais là, donc (hormis le plaisir, quand même, de discuter avec deux ou trois copains tous sexes confondus, et de me détendre cinq minutes au milieu d’une baignoire de marbre agrémentée de ses naïades) ? Suivez mon raisonnement.
Un cavalier sur deux est une cavalière. Une cavalière est une femme. Une femme (globalement) porte une importance particulière à tout ce qui touche son corps (des tongs en osier au shampoing aux herbes). Pourquoi, dans ces conditions, les magazines féminins, intégralement dédiés aux produits pour nous les femmes, ne s’intéressent absolument pas à une équitation complètement féminisée ?
Or, je n’ignorais pas la présence de plusieurs journalistes (fille, évidemment), dans l’assistance. J’ai donc réalisé un petit sondage, et le résultat ne m’étonne pas. Aucune, parmi les journalistes (charmantes) interrogées, malgré le caractère CSP+++ des grands rendez-vous équestres (Qatar Arc de Triomphe, Deauville, polo, etc – événements synonymes de luxe en tant que lieux réservés à une upper-class), n’a conscience de la surféminisation d’un « sport de cow-boys et de Bidochon au PMU ». Quant à l’endurance, toutes se trouvèrent bouche bée (une certaine fierté m’envahit en écrivant ces mots je ne sais pas pourquoi) à l’annonce de mon estimation de la taille des chèques qui peuvent y circuler. Si la femme est l’avenir de l’Homme, il y a encore, semble-t-il, du travail pour en faire le futur de l’équitation. D’ailleurs mon cheval refuse toujours de porter un tapis de selle rose. C’est un signe…
11:49 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : wii-filles, luxe, balistik art, fred perry, qatar prix de l'arc de triomphe, féminisation de l'équitation
09.10.2008
Hermès au carré
La soie, depuis 5000 ans, vaut le plus grand détour du monde.
Pour lui rendre hommage, Hermès place un carré dans un carré.
Le carré de Josef Albers, peintre lumineux.
Tandis que Hilton McConnico met en scène dix-sept hippocampes à travers l’exposition « Conte de la soie ».
Jusqu’au 21 octobre, Museo di Storia Contemporanea, Via Sant’Andrea 6, Milan.
18:35 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : hermès, josef albers, hilton mc connico, conte de la soie
69, année asiatique
Vous aimez les nems au fond d’une couette un dimanche soir accompagnés notamment d’une Tsing-Tao ? Ça tombe bien – si j’ose dire : le jet privé de Mao Zedong, spécialiste historique des grands bonds en avant, est en vente. Comment je le sais ? Très simple, le groupe Ridong (actuel propriétaire du céleste coucou restructuré par son Timonier en appartement très privé, posé en vestige héroïque au beau milieu du parking aujourd’hui trop petit d’un centre commercial à Zhuhai) a collé dessus une énooooorme affiche à vendre. Avec un numéro de téléphone. Sachant qu’il y a déjà, paraît-il, pas mal de monde sur le coup (des musées, des collectionneurs, des écoles d’aviation, des ferronniers, des entreprises en mal d’image ou de souvenirs…), je ne saurais trop vous conseiller de poser rapidement une option. Par contre, l’annonce ne dit pas si ce modèle de 1969 peut encore s’envoyer en l’air…
18:19 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tsing-tao, mao zedong, avion mao zedong, ridong, zhuhai, année asiatique
Bréviaires est un autre jour
Si vous n’y étiez pas, et nous le saurons à l’absence de Kleenex dans vos poubelles (je fais ici allusion à un article paru hier dans Ouest-France qui mettait en garde ses lecteurs contre la recrudescence des hold-up d’ordures ménagères, susceptibles de pouvoir renseigner les malfaisants sur vos coordonnées bancaires paranoïa quand tu nous tiens tu nous tiens bien), la course d’endurance des Bréviaires, les courses, même, se sont parfaitement déroulées. Hormis, comme le laisse comprendre cette phrase d’introduction que Word trouve trop longue, la pluie du matin, le vent de l’après-midi et le noir du soir. Personnellement j’ai beaucoup souffert des deux premiers, vu qu’à la nuit tombée je me suis réfugié, pour la remise des prix, au fond du manège de ce haras (national) post-mitterrandien (j’ai lu ça sur un des panneaux retraçant l’histoire du lieu : inauguration en 1981, quand je pensais voir surgir le fantôme de Louis XIV). Donc j’avais ma part de responsabilité dans le déroulé de l’événement, en tant que membre (activé pour l’occasion) de l’association Enduro Cheval, par ailleurs organisatrice du Raid Yvelines. J’étais donc sur place, dimanche, à 6h30 heure locale bien que mes paupières eurent été aussi lourdes dans n’importe quel autre hémisphère. Un certain nombre de cavaliers étaient déjà là (sur le parking que Christine, GO du jour, m’avait confié), pour certains encore endormis sous leur tente. Les chevaux présents bien réveillés dans les vans, malgré un départ prévu pour 8h00 – un conseil, offrez à votre monture une montre pour Noël, il vous laissera peut-être dormir un peu les jours de compétition. Durant cette heure et demi d’attente, je dois avouer avoir été victime d’une grande solitude, perdu dans la pénombre entre une pluie sans pitié et un vent sans un gendarme pour l’arrêter. Mais vers dix heures j’étais sec, les 123 participants avaient pris le départ, et les cavaliers de la 90Km avaient presque tous terminé leur première boucle. Le vent continuait de prendre du poids, soulevant gentiment la bâche couvrant l’espace buvette, qu’il faut toujours savoir repérer. Après quelque café sandwich pâté, Patrick, chef du vet gate, me tombait dessus pour me confier la délicate mission de noter l’heure d’entrée des chevaux dans le carré vétérinaire.
– Alors tu regardes l’heure tu la reportes sur cette feuille-là et sur le carnet, là.
– Là ?
– Oui, là.
– Bon.
Bon. Deux heures durant, donc, dans le froid de ce vent du nord t’as voulu voir Vesoul, j’ai dû réchauffer l’encre de mon feutre entre mes doigts stalagmités. Mes oreilles tombèrent les unes après les autres (je n’ai pas compté combien). Les poils de mon torse se figèrent jusqu’à ressembler à un tapis de fakir. Mon nez ressemblait à une balle de tennis servie par Nadal dans une assiette de ketchup. Et bien figurez-vous que ces petites gênes n’étaient rien comparé à ma frustration de ne pas courir sur ce parcours que tout le monde qualifiait de « top » – onomatopée postillonnante synonyme de l’expression plus populaire dans les cours d’école : « grave trop bien ». Et puis j’aurais apprécié que mon cheval se sorte les doigts du nez (expression rarement utilisée pour un cheval on se demande pourquoi) pour concurrencer les premiers, voire la première, en la personne de Michka de Navarre, montée par Jean Michel Jorelle. Quoi qu’il en soit, bravo à eux deux – aux autres aussi mais je ne peux pas citer tout le monde alors si vous voulez la liste complète des résultats, vous allez là : http://endurodesbreviaires.blogscheval.net/
Un bémol néanmoins – indépendant de notre (très forte) volonté. La remise des prix, qui n’a pu avoir lieu que deux heures après l’arrivée du dernier concurrent. Deux heures pendant lesquelles il a fallu gaver un ordinateur des tartines chiffrées des chronos et autres rythmes cardiaques. Nous avons ainsi répertorié 19 typologies de course (Amateur, Pro, semi-Pro, quart d’Amateurs vitesse libre, demi-huitième de semi-Pro vitesse imposée, Pro junior semi Amateur 3, etc, etc). Ce qui représente 10 puissance 19 (j’arrondis) lignes à se palucher sur Excell. Or, pour être validés, les résultats, dont dépend la carrière des chevaux, doivent obligatoirement – dixit le règlement FFE qu’on imagine parfois troublée – être énoncés devant l’ensemble des participants (sous peine de réclamation et d’annulation de la course). Mais après deux heures d’attente, la moitié des cavaliers étaient partis sans leur prix (en espérant que la FFE considère la moitié des participants comme étant représentative de l’ensemble). Je lance donc un appel à notre Fédération Française d’Équitation : de grâce, facilitez la vie des concours (je me permets d’évoquer les autres disciplines, notamment le CSO, dont les rendez-vous peuvent rassembler 500 cavaliers – doivent-ils louer la moitié des PC de la NASA pour calculer le gagnant ?) en simplifiant vos règlements, auquel seuls les Bacs+17 comprennent ne serait-ce que le sommaire. D’avance merci.
18:05 Publié dans Équitation d'Endurance | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : enduro des brévaires, raid yvelines, enduro cheval, endurance équestre, ffe
03.10.2008
Une famille en Dior
À l’instar du monde hippique, la blogosphère est une grande famille. Ainsi, un camarade de buzz2luxe m’alerte sur l’exposition Wild Horses, pour Christian Dior par Nan Goldin à Tokyo. Il faut juste y aller. Et à défaut d’un aller-retour japonais dans le week-end, vous pouvez toujours faire un tour, ce dimanche 5 octobre, au Village européen du sport, sur le Champs de Mars (sous ce monumental porte-clé en métal bleu nuit qui ressemble à la Tour Eiffel). Organisé à l’initiative de l’association « Vivre l’Europe, Vivre le Sport », dirigé par Pierre Durand (illustre cavalier médaillé aux JO de Séoul – je précise au cas où certains d’entre vous auraient quitté la France en 1988), l’événement, avec 32 fédérations sportives sur place, dont celle de pêche à la mouche s’il continue de faire ce temps, proposera « au grand public des démonstrations et des essais ». Mais sachant qu’il y aura sur place, notamment, David Douillet, Laura Flessel et Alain Bernard, je vous conseille de ne pas y aller en kimono, de ne pas manger de brochette et de faire deux trois pompes le matin avant de partir… Quoi qu’il en soit, je rappelle à la population qu’elle est conviée, en fonction de ses attributs géographiques, aux courses (d’endurance) suivantes : Les Bréviaires au Haras des Bréviaires dans le département de notre nouveau Président du Sénat, et à Uzès (les cigales, le Pastis, les olives, les tilleuls au coucher du soleil, les murs blancs) où se court la Finale nationale jeunes chevaux (cette année ils commencent à six ans – ce qui va encore démoraliser le mien pendant une semaine). C’est moche de vieillir si jeune…
19:53 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : buzz2luxe, wild horses, christian dior, nan goldin, village européen du sport, pierre durand, david douillet













