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25.07.2008

Dans la knol

Après Larousse et son « encyclopédie participative » (nous en parlions ici même au mois de mai), Google ouvre Knol, un site sur le même principe – à moins que Larousse ait eu vent de l’idée avant la mise en ligne… Quoi qu’il en soit, vous pouvez, en anglais pour l’instant mais vous trouverez bien un bachelier désœuvré pour traduire la chose, déposer la définition (une page maximum) d’un terme afférent à votre sujet de prédilection. Et attention, vous signez l’article (vous pouvez même le lier à votre biographie) donc vous êtes responsable du contenu, et vous seul(e) pouvez y toucher. Techniquement ça ressemble à un blog, même si, paradoxalement, Cédric DuPont (à l’origine du projet) veut « se démarquer du modèle le dernier qui parle a raison ». Et comme on est chez Google, les articles seront publiés en fonction de leur popularité (histoire de stimuler la compétition entre internautes), et on peut y intégrer des publicités (et bénéficier « d’une part » des revenus générés). Alors si vous avez quelque chose à dire sur les courses d’endurance poitevines au XIXème siècle ou sur les méthodes d’entraînement du CSO aztèque (ce sont des exemples), c’est le moment où jamais…
Ici : http://knol.google.com/k#

28.05.2008

Endurance aux bulles

1507559918.jpg (Photo : Roland Brucher) Tandis que je goûtais perplexe un cocktail mangue concombre et sa pointe, timide, de vodka russe, hier soir à l’occasion de l’ouverture d’un nouveau site communautaire et musical, grandcrew*, qui risque de sortir Paris de sa routine néo-libérale, j’ai causé polo avec un jeune garçon qui revient d’Argentine. Argentine égale polo. Pour lui, la situation est simple. Il y a le polo, donc, qui génère je cite « un rapport particulier au cheval », et le reste de l’équitation, à savoir le dressage. Le CSO, le cross, l’attelage ou les films de cow-boys, ça n’existe pas. Bon. Soit. J’aborde alors l’endurance – sans trop m’attarder sur ma dernière chute (voir post du 19/05), histoire d’être à la hauteur de la conversation. Et là, je m’aperçois que ce garçon, dont la culture équestre vaut bien la mienne et celle de Léon Zitrone réunis, n’en a jamais entendu parler. Et moi de lui exposer les caractéristiques fusionnelles indispensables à une bonne pratique d’un sport qui demande, lui aussi, des nerfs des muscles et un cheval de compétition – un seul cheval, quand un seul match de polo en use quatre ou cinq par cavalier… Après une heure d’argumentation et quelques coupes de champagne (pour oublier le jus de concombre), j’avais réussi à le convaincre – en tout cas de l’existence d’une autre équitation. Épuisé, je me suis souvenu d’une aventure similaire, voici quelques semaines, avec un trader millionnaire bien que trentenaire, propriétaire de chevaux de course en Normandie. Normandie égale yearling. Lui non plus, n’avait jamais eu vent de l’endurance. Mais après une heure d’argumentation etc, etc. (Vous comprendrez maintenant pourquoi je milite pour la défiscalisation du Dom Pérignon). J’en déduis que, aujourd’hui, l’endurance est à l’équitation ce que le web 2.0 est à TF1. * (parce que je ne mets pas, comme ça, des * par hasard), grandcrew c’est ici : http://www.grandcrew.com/blog/